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20septREPRISE DU TRAFIC FERROVIAIRE APRES L’ACCIDENT QUI A FAIT 6 BLESSES

REPRISE DU TRAFIC FERROVIAIRE APRES L'ACCIDENT QUI A FAIT 6 BLESSES Le trafic ferroviaire entre Marseille et Miramas (Bouches-du-Rhône), interrompu par l’accident d’un train qui a fait six blessés légers après une coulée de boue, va reprendre progressivement et devrait revenir à la normale demain, a annoncé la SNCF.

"Le rétablissement progressif du trafic interviendra dans la soirée de samedi et la SNCF prévoit un trafic normal pour la journée de dimanche", selon un communiqué de la compagnie ferroviaire.

Une centaine d’agents de la SNCF ont été et sont encore à pied d’œuvre pour remettre en état les infrastructures et garantir la sécurité des circulations, "dans des conditions climatiques difficiles" alors que les Bouches-du-Rhône restaient placées samedi en alerte orange en raison d’orages, a précisé la SNCF.

La direction régionale de la SNCF "tient à souligner l’importante mobilisation des cheminots pour prendre en charge les voyageurs et rétablir au plus vite la circulation".

Samedi, un service d’autocars de substitution et des TER Marseille-Avignon utilisant un itinéraire de contournement via la Côte Bleue ont été mis en place, ainsi que des TGV supplémentaires entre Marseille et Montpellier.

  • Que s’est t’il passé vendredi 18 septembre ?

Un train effectuant le trajet entre Marseille et Lyon a en partie déraillé vendredi après-midi après avoir heurté une coulée de boue sur la commune de Berre l’Etang (Bouches-du-Rhône), faisant six blessés légers, a-t-on appris auprès de la direction régionale de la SNCF.

L’accident s’est produit vers 17 h30, au plus fort d’un orage qui s’est abattu sur le département. Le TER circulait sur la ligne Marseille-Miramas via Rognac quand la locomotive a heurté une coulée de boue. Le train a alors en partie quitté les rails tout en restant debout.

Six personnes ont été légèrement blessées. Deux des blessés ont été conduits à l’hôpital, les autres étant soignés sur place, a précisé un porte-parole de la SNCF. L’incident s’est produit vers 17h30 lorsqu’un train transportant environ 400 passagers entre Marseille et Lyon est «légèrement sorti de la voie, tout en restant debout» après avoir rencontré une coulée de boue.

A la suite de l’incident, qui s’est produit sur la ligne Marseille-Miramas via Rognac, le trafic était interrompu à la hauteur de Berre-l’Etang, provoquant d’importants retards de trains TER et Corail Teoz entre Nice et Bordeaux. Un service de substitution par autocar devait être mis en place, tandis que les voyageurs du train accidenté devaient être réacheminés par car.

Dans un communiqué, le syndicat Sud-Rail affirme de son côté que la voie souffre d’un affaissement depuis plusieurs mois et accuse la SNCF et Réseau ferré de France (RFF) d’avoir «préféré réduire la vitesse et ne pas réaliser les travaux importants nécessaires pour la sécurisation du lieu».

«Depuis maintenant des mois, du côté de Berre sur la ligne Marseille-Miramas, la voie s’affaisse», affirme Sud-Rail, «une rivière souterraine ayant été trouvée lors des orages en 2008, la vitesse a été réduite sur un tronçon de cette voie». «Une fois de plus, la rentabilité, le manque d’investissements, le manque d’effectif a entraîné des mises en danger», estime le syndicat, accusant: «depuis des mois l’objectif affiché est la rentabilité et la sécurité devient secondaire».

Un porte-parole de la SNCF a rejeté ces accusations, assurant à l’AFP qu’il n’y avait «aucune limitation de vitesse» dans la zone où est survenu l’accident et que cette dernière était située «à plusieurs kilomètres» de l’endroit cité par Sud-Rail. «L’accident est lié aux intempéries, elles ont entraîné une coulée de boue qui a emporté des pierres», a dit le porte-parole.

(Source A.F.P.)

20septALERTE ORANGE LEVEE DANS LES ALPES LES BOUCHES DU RHONE ET LE VAR

ALERTE ORANGE LEVEE DANS LES ALPES LES BOUCHES DU RHONE ET LE VARSource : A.F.P.

Météo-France a levé l’alerte orange dans les Alpes-Maritimes (06), les Bouches-du-Rhône (13), et le Var (83). « La situation météorologique attendue au cours des prochaines heures ne relève plus d’un suivi en vigilance orange », affirme Météo-France.

L’alerte orange a été déclenchée parce que la situation le justifiait : « Pluies et orages ont évacué les Bouches du Rhône et concernent actuellement le Var et les Alpes Maritimes. D’autres orages éclatent en mer Méditerranée, remontant vers le sud-est de la France.Les hauteurs d’eau relevées atteignent 30 à 50 mm en moins de 3 h sur le sud-ouest du Var. Il est tombé sur Cassis 40 mm en moins de 2 heures et les données des radars de précipitation montrent un maximum de 50 à 60 mm en 3 h sur le sud-est du département des Bouches-du-Rhône. », a expliqué Météo-France dans la journée.

« La situation météorologique attendue au cours des prochaines heures ne relève plus d’un suivi en vigilance orange », indique le dernier message de Météo-France, précisant que « le risque d’une activité orageuse marquée est devenu très faible sur les trois départements placés précédemment en vigilance orange ».

20septORAGES DANS LE SUD : RIVIERES EN CRUE, COULEES DE BOUES ET TRANSPORTS PERTURBES

Orages dans le sud: rivières en crue, coulées de boue et transports perturbés

Source : A.F.P.

imageLe sud de la France a été touché par de violents orages et des précipitations intenses entraînant débordements de rivières et coulées de boues qui ont fait quelques blessés légers et provoqué de sérieuses perturbations dans les transports.

Météo France a levé samedi soir l’alerte orange sous laquelle étaient placés le Var, les Bouches-du-Rhône et les Alpes-Maritimes.

En visite à Sainte-Maxime (Var), touchée vendredi soir par les pires inondations depuis 50 ans, le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, a annoncé une aide pouvant aller jusqu’à un million d’euros. Il s’est dit "quasi-certain que l’état de catastrophe naturelle pourra être prononcé dans le délai le plus rapide, c’est-à-dire quinze jours".

Dans le Sud-ouest, des pluies torrentielles ont touché le Pays basque, entraînant d’importantes perturbations dans les transports dans la région de Bayonne, notamment l’interruption du trafic ferroviaire.

Le député-maire (UMP) de Bayonne, Jean Grenet, a indiqué qu’il allait demander la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pour sa ville.

Le maire (UMP) de Sainte-Maxime, Vincent Morisse, a évoqué "un tsunami", en décrivant "une montée qui s’est faite comme une vague, de 1m50 de haut au maximum, qui a déferlé comme une masse d’eau gigantesque". Environ 400 véhicules ont été emportés selon lui.

Selon la préfecture du Var, 180 personnes vont être placées en chômage technique dans la zone d’activité de Sainte-Maxime où de nombreux bâtiments industriels et commerciaux sont endommagés. Des gardes mobiles assurent la sécurisation.

La D25 reliant Sainte-Maxime à Draguignan reste coupée et la circulation ne devrait pas être rétablie avant lundi, selon la préfecture. L’électricité a été rétablie sauf à Roquebrune-sur-Argens où une centaine de foyers reste privée d’électricité et où un groupe électrogène a été installé.

180 sapeurs-pompiers et 50 gendarmes ont été mobilisés toute la journée, précise la préfecture, soulignant qu’il n’y a pas de blessé grave à déplorer.

Dans les Bouches-du-Rhône, le trafic ferroviaire devait revenir à la normale dimanche, selon la Sncf, sur la ligne Marseille-Miramas via Rognac coupée depuis vendredi soir après l’accident d’un TER victime d’une coulée de boue, qui a fait six blessés légers près de Berre-l’Etang.

Dans les Alpes-maritimes, les orages ont provoqué des inondations, bloquant deux trains et endommageant plusieurs dizaines de véhicules mais sans faire de victimes.

Le plus fort des pluies s’est produit entre minuit et une heure du matin dans la région de Mandelieu, à l’ouest de Cannes, où les services municipaux nettoyaient samedi matin la boue qui recouvrait les rues.

Dans le Sud-ouest, la situation revenait progressivement à la normale samedi.

Le trafic ferroviaire, interrompu vendredi après-midi entre Dax (Landes) et Biarritz (Pyrénées-Atlantiques) en raison d’inondations sur les voies a été rétabli dans la soirée en ce qui concerne la ligne TGV, a indiqué la SNCF.

Les passagers bloqués en gare de Biarritz, Bayonne et Dax ont pu être acheminés par autocar mais la reprise du trafic régional sur deux lignes (Puyoo-Bayonne et Saint-Jean-Pied-de-Port) n’est en revanche pas attendue avant mardi.

Selon Météo France, il est tombé 267 mm de pluie en 24 heures à Bayonne, soit le double d’un mois de septembre moyen sur les Pyrénées-Atlantiques (152,6 mm).

18septRENCONTRE AVEC LES ANCIENS DES RIVES DE BERRE

Il faisait bon vivre sur les rives de l’étang de Berre

rognac.org RENCONTRE AVEC LES ANCIENS DES RIVES DE BERRELes habitants du Ranquet n’échangeraient leur maison pour rien au monde.

La vue imprenable qu’ils ont sur la petite mer de Berre est une source de félicité et de bonheur, tous les jours renouvelée. La plupart des anciens sont arrivés dans le quartier un peu par hasard.

"Parce que c’était la première mer que l’on apercevait après la sortie d’autoroute en venant du nord!", rigole "Riri"Catillon qui vit les pieds dans l’eau sur la plage. Léo Rougon a posé ses valises dans le quartier à la fin des années cinquante, laissant la chaleur estivale de Cavaillon derrière elle: "C’était une période bénie, où il faisait bon vivre.

La simplicité, l’amitié et la franche rigolade étaient de rigueur. Nous venions en week-end dès les beaux jours ou en vacances, nous baigner dans l’étang de Berre. Il y avait les bals, l’élection de Miss Ranquet, les journées de pêche…" Les conditions de vie dans les cabanons de bric et de broc étaient pourtant rudimentaires.

"Pas d’eau, pas d’électricité, se souvient la Marseillaise Paulette Jansen. On devait aller en ville, à la fontaine devant Pasteur pour y prendre de l’eau. Nous faisions les shadocks!! Et le soir, les parties de boules devant le restaurant Conil (aujourd’hui la Guinguette du Ranquet), c’était à la lampe de poche". Pourtant rien ne les a empêchés de s’installer au Ranquet au moment de la retraite.

"Parce que celui qui y vient une fois a envie d’y rester pour toujours", remarque avec philosophie Lucienne Juban, qui depuis 49 ans vit entre Saint-Etienne et le Ranquet.

Certes, le quartier a changé depuis quelques décennies. L’épicerie et la boulangerie ont disparu. Le restaurant a laissé la place à la guinguette. Les cabanons se sont transformés en maisons. L’eau est arrivée, le réseau d’assainissement a été mis aux normes. Certains anciens regrettent un peu que les nouveaux habitants ne cherchent pas à saisir "cet esprit des cabanons qui a longtemps soufflé dans le quartier", selon les mots de "Riri". La magie et le charme d’une époque joyeuse et insouciante se laissent oublier.

Le quartier est aujourd’hui très attractif, pour la qualité de vie qu’il offre, avec son cadre naturel unique. Il doit négocier le virage de l’urbanisation, tout en conservant son âme. Un vrai défi.

14marExposition Sous La Surface Notre Mer

Nous avons eu l’information grâce à un des médiateurs scientifiques de l’équipe, Julien, bien connu des centres de loisirs et de la piscine de la Ville de Rognac.

Sous la surface notre mer 2009Sous la surface notre mer verso 2009

L’association BlueMarine dont il fait parti présente au public son exposition "sous la Surface : Notre Mer" où ils vont partager avec vous leurs connaissances et leur passion pour le milieu marin et ses habitants.    

Vous allez pouvoir contempler des photographies récoltés lors de plongées de la cote bleue aux iles d’Hyères en passant par la Corse. Des espèces étonnantes, des poissons multicolores aux gorgones, des crustacés aux mollusques !

Sous la surface notre mer présentation

La protection de ce milieu su fragile ne peut se faire qu’en connaissant les propriétaires des lieux et en ayant un grand intérêt pour l’importante activité sous-marine que l’on y trouve.

Sous la surface notre mer verso presentation 2

C’est du 21 au 30 Avril 2009 à la Cité des Associations, située au 93 rue de la Canebière à Marseille, et c’est de 13h30 à 17h30 !

Une visite guidée pédagogique et gratuite est même possible pour les centres de loisirs et de vacances et les périscolaires avec les médiateurs scientifiques sur réservation bien sur, de 9h à 12H.


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