L’événement a lieu ce soir, à partir de 21h, sur le cours Mirabeau
C’est ce soir, à partir de 21h sur le cours Mirabeau, et non plus à l’auditorium, qu’aura lieu la finale du 30e concours de chant de la ville. Une animation qui, après la disparition de l’apéritif-concert, est devenue la plus ancienne des festivités d’été. C’est certainement une des choses qui en font sa notoriété.
Pour cette édition, après les éliminatoires, neuf candidats ont été retenus pour cette finale, contre douze les années précédentes, dont deux Marignanais : Rémy Arakelian et Antoine Quadrone.
Ce concours de Marignane, qui se disputait autrefois le dernier samedi d’août, a toujours eu bonne réputation. Il suffit de rappeler que plusieurs candidats, qui ont fait leur chemin depuis, y ont participé : Thierry Amiel, Melissa M, Myriam Abel, Eve Angéli, Joanna Rays, Fred’Angelo… Au plus fort, on a même dénombré 122 candidats aux éliminatoires de l’année 2002, un record.
Qui succédera à Anthony Nicolas, le vainqueur de l’an dernier ? Parmi les neuf à briguer la succession, seulement trois filles.
Après le concours de chant, le public pourra se divertir avec l’orchestre “les Mélomanes” (voir ci-dessous) qui accompagnera les finalistes avant d’animer la partie variétés pendant les délibérations du jury et sans doute après les résultats. Une première pour “les Mélomanes” puisque par le passé, et lorsqu’un orchestre a accompagné les concurrents, on a surtout vul’orchestre BCBG, Filing Animation, Gérard Alméras…
En revanche, pas de parrain de renom cette année, comme ce fut le cas avec François Feldman, en 2009, ou encore avec Sherifa Luna en 2008, voire Gérard Lenorman, Sandy Valentino, Daniel Guichard, Didier Barbelivien, Phil Barney et la lofteuse Marlène (qui avait déchaîné les passions), Nicole Croisille.
L’interprète de “Téléphone moi” était présente en 2003, l’année où le concours de chant avait fait une incursion sur le cours Mirabeau, la seule d’ailleurs. Mais face au succès et par conséquent, au manque de place et de visibilité pour le public, l’expérience n’avait pas été renouvelée.
Une “super finale” pour la 20e édition
En 2000, à l’occasion du 20 e anniversaire de ce concours de chant, les organisateurs avaient eu l’idée d’inviter les lauréats des 19 éditions précédentes pour une “super finale”. Onze seulement avaient répondu présent et le concours n’avait donc pas eu de vainqueur. Un concours qui avait été “marrainée” par Jane Fostin, une des chanteuses de… Zouk Machine, qui a, depuis, quitté le groupe.
Voici, par ordre de passage, la liste des participants à cette finale : Rémy Arakelian (Marignane), Aurélie Constantin (Marseille), Emeric Fontaine (Marseille), Angélique Lorenzetti (Marseille), Stéphane Lorenzetti (Marseille), Antoine Quadrone (Marignane), Jennifer Riera (Rognac), Cédric Tonner (Châteauneuf-les-Martigues), Jean Jacques Zindo (Allauch). Parmi ces candidats, Stéphane Lorenzetti était déjà présent en 2008 et Emeric Fontaine, en 2008 et 2009, où il avait terminé respectivement 3e et 2 e.
Qu’en sera-t-il ce soir ?
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L’orchestre salonais des Mélomanes va animer le show
Créé en 1992, cet orchestre comprenant désormais 24 artistes n’était alors composé que de deux personnes : Bruno Volto, 15 ans à peine, élève au conservatoire de Salon, associé au mari de sa soeur, chanteur amateur et saxophoniste.
Pendant quelques années, ils se produisent dans des bals, des mariages. “Je n’avais pas l’ambition de créer un groupe de cette dimension actuelle, explique Bruno Volto. À l’époque, j’aimais ces prestations qui me donnaient une certaine indépendance. On s’évadait par notre passion mais on ne cherchait pas plus loin.” Ils réussissent à assurer la 1er e partie du concert de Gilbert Montagné en 1996 et du boys band “Alliage” en 1998.
Et de fil en aiguille, ils participent aux fêtes de la musique de Salon. Après des drames familiaux qui ont ébranlé la naissante notoriété du groupe, Bruno Volto tient bon et suit son bonhomme de chemin.
Ce n’est qu’en 2005 que l’orchestre “Les Mélomanes” prend un tournant professionnel. Pour animer des fêtes votives, ils doivent engager des musiciens pros. Petit à petit, le groupe s’étoffe. En 2007, ils sont 24 sur scène entre musiciens et chanteurs et le répertoire est désormais exclusivement composé de variétés françaises et internationales, des tubes archiconnus.
Ce n’est plus en voiture mais en bus qu’ils sillonnent les routes de France où ils sont très demandés. Quatre chanteurs (deux hommes et deux femmes), quatre danseuses, deux danseurs, sept musiciens et sept techniciens se déplacent de ville en ville pour offrir quelques heures de bonheur au public, dans des fêtes de village, des bals… Grâce à leur notoriété gagnée au fil des ans, ils peuvent désormais se produire dans de grands festivals comme celui de Milhaud et chanter devant plus de 5000 personnes. Ils ont un côté “vintage” et nostalgique qui sonne comme un retour salutaire vers le passé, dans cette période de crise.
sources : laprovence







