Le festival affirme son succès et s’installe de manière pérenne dans le paysage culturel local
Alors, heureux ? Ben oui. Mathieu Labrouche est très heureux du bilan de son troisième "Polar en Lumières". "Heureux et soulagé. Le marathon est achevé et tout s’est bien passé. Les chiffres sont bons, pour le reste, c’est au public de le dire". Tour d’horizon avec le directeur des Lumières de l’édition 2 012 du festival.
Les chiffres
Entre la soirée d’ouverture, le 6 février, et la soirée de clôture, le 12, 2 700 spectateurs ont été recensés dans les locaux du cinéma vitrollais. Soit beaucoup moins que le chiffre de fréquentation de 2011 que le concert d’Idir à Kiffa avait gonflé au maximum. "2 700 pour seulement du cinéma et du théâtre, c’est mieux qu’en 2010. D’autant qu’on avait vendu seulement 100 cartes pass, la moitié à des Vitrollais, le reste à des habitués résidant à Marseille, Berre, Les Pennes-Mirabeau et Rognac. On aurait pu en vendre dix fois plus, mais on s’est volontairement limité à 100 de façon à ouvrir au maximum les films et les pièces de théâtre à un autre public que nos habitués, explique Mathieu Labrouche. Dans cet objectif, d’ailleurs, on a largement ouvert aux scolaires, qui sont revenus avec leurs parents. Dans un festival, il faut savoir être entre amis mais sans être entre soi. Il faut savoir et pouvoir diversifier le public, toucher des gens qui a priori sont plutôt intimidés par les animations culturelles. On l’a fait, mais pas assez à notre goût. Peut mieux faire," ironise le patron des Lumières. A ces 2 700 spectateurs ont été proposés 11 films en 12 projections, deux pièces de théâtre, une exposition, deux conférences concert, une conférence-débat, sept buffets dînatoires…
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